20 juillet 2007
journée du 24 avril 2007
Réveil à 6h !!!! direction Tsukiji, le marché aux poissons de Tokyo. C'est là en effet que tous les chalutiers y débarquent leur cargaison qui sera vendue aux grossistes et aux professionnels de la restauration de Tokyo. L'accès y est interdit au public pendant le rush entre 5 et 7h. Et même arrivés a 7h45, l'activité y est encore frénétique. Il faut faire très attention à ne pas se prendre un chariot dans la tronche.
Tsukiji
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A Tsukiji, on trouve un peu de tout. Du thon, des tas de crevettes, des moules géantes ( ce ne sont pas des moules en fait ), des bonites ( une sorte de thon, plus petit, et qui est un élément majeur de la cuisine japonaise puisque qu'on le mange aussi cru que cuit ou séché et découpé en très fines tranches pour garnir divers plats tels les yakisoba ou okonomiyaki et takoyaki ou broyé en granulé ce qui devient alors du dashi et qui constituera le bouillon de nombreux plats ), des anguilles, des cigales de mer, des coquillages, des pieuvres et calamars bien sûr ( les japs en raffolent ) et toutes sortent de poissons. On trouve aussi le fabriquant de glaçon qui travaille bien sûr sur place et en périphérie du marché, de nombreux magasins ( de couteaux notamment ) et des échoppes pour se restaurer à bas prix.
pas glop
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Le marchand de glacons
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Mais il est déjà l'heure à présent de se diriger vers le parc du palais impérial, le palais lui-même étant interdit d'accès. Sur le chemin, on traverse Ginza, l'équivalent de nos Champs-Elysées avec toutes ces boutiques de luxes mais les beaux édifices en moins ( eh oui pour ceux qui n'auraient pas encore compris, Tokyo, c'est loin et c'est moche ). On croise également une couleuvre aux abords du palais et plus sympa encore un couple de cygne qui construit son nid pour enfin entrer dans le parc, spacieux, propre et calme.
Oui mais le temps presse car nous avons rendez-vous à la caserne de pompiers pour un petit entraînement particulier comme vous pouvez le constater sur les vidéos suivantes.
Au programme, simulation de deux séismes majeurs. M7 échelle japonaise ( équivalent M10 sur Richter ), séisme de Niigata avec des secousses horizontales et M7 séisme de Kobe, secousses verticales, les plus dévastatrices ( Sepi n'avait eu le droit qu'à M5 et M7 ). Ça secoue !!
Seisme M7 type Niigata 2003
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Seisme M7 type Kobe 1995
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S'en sont suivis ensuite des entraînements divers : simulation de typhons ( pas terrible ), évacuation d'un local en feu ( mais sans feu et sans fumée donc pas terrible non plus ) et simulation d'extinction d'incendie sur écran géant. Et tout ça gratuitement !
Au feu !!
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Retour à la maison, derniers achats, préparation des bagages et dernier repas chez les Beatles, un ramenya où 100 pourcents de la musique et de la décoration sont les Beatles. C'était un des meilleurs resto de ramen à Sagami mais hélas il a fermé il y a 2 mois ( on n'a même pas fait de photo ce soir-là. Dommage ).
Dernière nuit et la suite vous savez.
Que dire pour conclure ce résumé sur leur voyage ? Déjà je peux dire que même si c'était assez fatiguant de crapahuter à droite à gauche pendant 10 jours, je n'ai jamais été aussi en forme et content d'être au Japon. Tout comme quand Sepi était venu, on oublie un moment la galère de la vie quotidienne ( le bruit stressant du quartier mais surtout le train bondé à la limite du possible de japs que je blaire de moins en moins ) et on redécouvre le plaisir de vivre. Merci à eux donc d'être venus me voir et d'avoir apporté leur bonne humeur ( et la bouffe hihihi ).
18 juillet 2007
journée du 23 avril 2007
Après une semaine bien chargée, il était temps de se reposer un peu. Grasse matinée, dernière course au Sakuraya ( iPod, appareil photo ) puis en fin d'après-midi départ pour le onsen, les sources d'eau chaude naturelles pour finir de se reposer complètement.
Après 15 minutes de train puis 30 minutes de bus en direction des montagnes, nous arrivons en pleine cambrousse. Par chance, un habitant local se propose de nous accompagner de l'arrêt de bus jusqu'à la station thermale. Voila une scène que l'on ne peut voir presque qu'à la campagne.
Le Japon ayant une forte activité sismique et volcanique, les sources d'eau chaude pullulent. Il existe bien sur des bains thermaux où l'eau est chauffée artificiellement, des bains thermaux où l'eau chaude, chauffée par les profondeurs de la terre est pompée des fois à 600 mètres de profondeur puis enfin le véritable onsen où l'eau chauffée par un volcan remonte naturellement à la surface. Tel fut le cas de celui que nous avions choisi.
Alors je n'ai pas de photos du bain des femmes mais on a celles du bain des hommes ( c'est pas glamour certes mais c'est tout ce qu'on a ).
Comme à chaque fois, après s'être déshabillé, il faut prendre sa douche et se laver parfaitement avant d'entrer dans le bain et ce dans le plus simple appareil. Une fois bien propre, à vous les joies d'un bain à 40 degrés qui ,s'il ne vous brûle pas finira de vous casser littéralement. Le but de l'onsen est de vous faire suer et de détendre tous vos muscles au maximum afin que vous puissiez faire une vraie nuit et récupérer du sommeil du juste.
Après un bain chaud, rien de tel qu'un bain de pied chaud, une binouze à la main pour parachever le tout.
Retour en bus ( un bus jap avec que des blancs dedans ) et tout le monde au lit car le lendemain, pour la dernière journée du voyage, le programme n'est pas des plus reposant.
17 juillet 2007
journée du 22 avril 2007
Le séjour immersion dans le vieux japon continue avec la visite de Kamakura et d'Enoshima.
La gare d'Enoshima
les écureuils de Kamakura
A Kamakura se trouve un des grands Bouddha du Japon, le deuxième plus grand du pays après Nara. Celui de Kamakura du haut de ses 13 mètres contemple plus de 800 ans d'histoire ( 1252 ), a résisté au grand tremblement de terre de 1923 et à un tsunami vers la fin du 15ème siècle qui ravagea l'édifice qui le recouvrait intégralement à l'origine.
Il a quand même des sacrées Nike le gars
Dans les environs du bouddha de Kamakura se trouve une multitude de temples dont le plus célèbre est le Tsurugaoka hachiman-gu qui date de 1063 et que malheureusement nous n'avons pas pu voir.
Retour à Enoshima par une sorte de tramway, descente 3 gares avant pour profiter de la plage et voir quelques curiosités japonaises. A Enoshima, on peut trouver une population assez importante de milans, ces rapaces qui ressemblent aux aigles mais en un peu plus petits. Il semble même qu'ils prolifèrent car ils sont à chaque fois plus nombreux quand j'y vais.
vols de milans
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Autre curiosité animalière nipponne, les bosozoku ou pirates de la route. Grâce à la vidéo, il est très facile de voir que les bosozoku n'ont de pirate que le nom. Sur des mobylettes customisées non pas pour aller vite mais pour faire le plus de bruit possible, ils parcourent Kanagawa sans but précis, juste pour dire de faire chier les gens avec leur boucan ( et moi de leur tirer dessus en rafale à l'air soft gun pour me défouler sur ce ramassis de merdes. Tous les samedis, vers 1 à 2 heures du matin, ils passent près de la maison. C'est ma minute défoulement ).
Bosozoku
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Puis c'est l'arrivée à Enoshima qui comme son nom l'indique ( en japonais ) est une ville où il y a une île et pas n'importe quelle île puisqu'il s'agit de l'île aux chats. En effet, vous trouvez sur cette toute petite île quelques habitations, un port de plaisance, des temples à foison ( encore ) et une ribambelle de matous. Sauf que ce jour-là, ils ont dû se faire bouffer par les milans parce qu'ils étaient plutôt rares.
Dégustation d'une chips géante au bon goût de pieuvre pour papa et Kei, humm c'est pas bon hein ?
Comme le vent soufflait fort ce jour-là, ce fut bien sympa de se faire une petite promenade sur la passerelle, admirer une grande étendue d'eau agitée et de n'entendre que le fracas des vagues sur les rochers. Ça fait du bien...
Et dans le train du retour, on s'amuse on rigole ou on dort.
08 juillet 2007
journée du 21 avril 2007
Journée fatidique et épuisante pour moi puisque c'est ce jour que les parents de Kei sont venus d'Akita exprès pour rencontrer mes parents. Pourquoi épuisante ? demander à un traducteur si son métier est de tout repos.
La journée commence à Asakusa voir le temple sensou-ji et sa célèbre porte du tonnerre Kaminarimon. Asakusa est sans doute le rendez-vous incontournable du tourisme à Tokyo. A deux pas des buildings, vous plongez plus de 500 ans en arrière. Temple boudhiste et shintoiste, étang à la japonaise, pagode, le purificateur, l'encens pour porter bonheur, les statues de bouddha et le mikuji, tout y est.
Le mikuji est l'équivalent de Mme Irma. Après avoir glissé 100 yens dans l'espace prévu à cet effet, vous tirez au hasard une tige en bois sur lequel est inscrit un numéro. Ce numéro correspond à un tiroir duquel vous retirez une feuille qui vous dit que vous avez beaucoup de chance, pas mal de chance, un peu de chance ou carrément la poisse en ce qui concerne votre travail, vos relations amoureuses, que c'est le bon ou mauvais moment pour se marier, déménager ou avoir un enfant, etc. Si on tire la mauvaise feuille, il faut la laisser dans le temple pour annuler la poisse. Donc un bon gros pipeau que certains pourtant croient vraiment. J'ai déjà vu une fille chialer apres avoir tiré la feuille de la poisse. Nous, on a presque tous tiré cette maudite feuille et on s'est bien marrés.
Après avoir allumé des batons d'encens, on les plante dans un réceptacle géant prévu à cet effet et on s'asperge de fumée afin de chasser les mauvais esprits.
asakusa encens
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Ce jour n'avait pas été choisi au hasard. On m'avait prévenu un mois avant que se tiendrait à Asakusa le 21 avril le Yabusame. C'est un art japonais qui remonte à une certaine période que j'ignore complètement. Des cavaliers montés sur leur cheval, au galop, doivent toucher des cibles en bois, de différentes tailles, grandes au debut puis de plus en plus petites.
yabusame
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Le père de Kei nous ayant rejoint, il était temps d'aller manger les premiers soba et udon du voyage. Les soba sont des nouilles à la farine de sarasin et les udon, de grosses nouilles à la farine de blé tendre. A la porte de l'établissement, deux petits tas blancs attirent l'attention. Il s'agit de sel censé chasser les mauvais esprits et donc protéger l'établissement des fantômes de clients morts d'intoxication alimentaire et qui reviendraient se venger du chef cuistot. Non, je déconne quoique. Le sel sert bel et bien à chasser les mauvais esprits.

Emplettes souvenirs sur place, Asakusa regorge de magasins de souvenir ce qui est bien pratique pour ceux qui ont du mal à choisir le bon cadeau.

Retour à Sagami-Ono, petites bières à la maison pour papa et le père de Kei, shopping pour Mimi et Matthieu puis direction Machida, une grande ville juste à côté de la notre ( 10 mn en vélo ) pour aller manger tous ensemble à l'izakaya où Kei travaille. Au menu, sushi, sashimi, yakitori, bières et saké chaud à volonté. Soirée un peu difficile quand il faut traduire en ayant un coup dans le nez.
Soirée qui a d'ailleurs continué à la maison.
27 juin 2007
journée du 20 avril 2007
Ce jour-là, nous sommes allés prendre un peu d'hauteur pour pas un rond. Eh oui, plutôt que de payer pour monter à la tour de Tokyo, on peut monter gratuitement dans les tours de la mairie de Tokyo à Shinjuku et ce pour un spectacle equivalent à savoir du beton à perte de vue et le mont Fuji qu'on ne voit jamais à cause de la pollution.

Des tours de la mairie, direction une autre tour, à Ebisu cette fois-ci et plus pour manger que pour profiter du paysage, les meilleures tables, celles qui ont la plus belle vue ayant toutes été prises. Pour les fidèles du blog, il s'agit du yakiniku coréen Jojoen, le restau où l'on mange face à Tokyo au 38ème étage. En plus, c'était nettement meilleur la fois que j'y suis allé avec Sepi.
Apres ça, direction le musée de la bière ou le musée de la blague selon que l'on connaisse vraiment ou pas la bière ( les amateurs de trapistes passeront leur chemin puisqu'aucune référence à la bière belge n'y est faite ). Comme avec Sepi, séquence dégustation : pour 400 yens, 4 petites bières , une blanche allemande pas trop mauvaise, une ambrée anglaise correcte, une blonde japonaise sans saveur à la budweiser et une brune japonaise immitation guinness complètement ratée et infecte. Ils auraient mieux fait d'intégrer des classiques belges dans leur selection pour mériter le nom de dégustation.

De là, direction le Tokyo Dome pour un tour de roller coaster de très très bonne qualité ( un des meilleurs que j'ai pu faire jusqu'à ce jour ) mais surtout pour le match de baseball qui s'est vu opposé Fukuoka à Hokkaido. Bien que le baseball soit un spectacle intéressant, les stadiums japonais manquent cruellement d'ambiance, c'est d'un mou, à cent lieux de ce qu'on peut voir à Bollaert.
Hokkaido que supportait une de mes élèves qui m'avait vendu les billets et que forcément supportions du coup à hélas perdu mais c'était un beau match. Heureusement que Mimi et Matthieu étaient là pour nous expliquer certaines régles car moi pas tout comprendre ( faut dire que c'est pas un sport qui m'intéresse vraiment alors forcément ).
le dolphin
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le dolphin suite
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Une fois le match fini, la sortie du stade fut un autre temps fort de la soiree. Comme son nom l'indique, le Tokyo dome est un dome où il y règne une pression constante et toujours supérieure à la pression exterieure ce qui soulève et maintient le toit. Or après 3 heures de match, la chaleur des spots et surtout la chaleur humaine amplifie cette pression et il faut donc dépressuriser, à la main si on peut dire. On ouvre les portes et c'est parti pour 10 minutes de bonheur gratuit.
depressurisation du Tokyo Dome
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30 mai 2007
journée du 19 avril 2007
Quelle journée ce jeudi 19 avril. D'abord, il a fallu se battre une heure au moins à la banque pour qu'ils transfèrent sur mon compte l'argent des parents, de Mimi et Matthieu envoyé de France une semaine plus tôt et qui n'était toujours pas sur mon compte pour une simple histoire de virgule en trop sur l'ordre de transfert si je simplifie les faits ( Plus tatillon qu'un jap, tu meurs ). Les biftons en poche, il est temps de faire les comptes et d'aller grailler.
Pour cette sixième journee, ils ont découvert le tonkatsu, du porc pané servi avec du chou et une soupe avec des coquillages dedans et même que c'est bon. Pour ceux qui ne savent pas, ici, tous les menus sont exposés en vitrine. Ce sont des faux plats bien sûr, en plastique, mais immités à la perfection pour que vous sachiez exactement ce que vous allez manger.
Puis direction Yokohama, la deuxième ville du Japon qui ne se trouve qu'à 10 minutes en train de Tokyo. 8 millions d'habitants à Tokyo, 30 millions avec la banlieue qui contient des villes plus grandes que Paris, Lyon et Lille, telles Yokohama avec ses 3 millions d'habitants, Saitama City où je travaille avec plus d'un million d'habitants et Sagamihara où nous habitons avec 600000 habitants. Bref quand je vous dis que c'est une véritable fourmilière ici.
Le centre ville de Yokohama étant en tout point similaire à celui des grands quartiers de Tokyo ( du béton, des restos et des magasins ), il est plus judicieux d'aller se promener près du stade, sur le port et surtout dans le quartier chinois. Par chance, les alentours du stade étaient en fleurs comme si toutes ces tulipes avaient attendu la venue de maman pour illuminer de milles couleurs un parc qui n'a rien d'exceptionnel.
Le port, les gardes cotes à quai, des bateaux d'expédition, un vieux paquebot à quai... C'est surtout l'occasion de se faire une promenade dans les embruns et de voir les mouettes et même des milans quand il fait beau.
Mais Yokohama, c'est avant tout le quartier chinois. Si le quartier chinois de Paris est austère et utilisé principalement par la population chinoise ou d'origine chinoise, celui de Yokohama est un village pour les pigeons que nous autres touristes sont ( les japonais entrent dans la catégorie super pigeon ). Déjà, ce qui est vendu au quartier chinois de Yokohama est au minimum 2 fois plus cher qu'au quartier chinois de Paris pour des produits absolument identiques. Ensuite, ces même produits seront vendus moins cher dans des boutiques chinoises situées ailleurs que dans le quartier chinois. Suffit de savoir.
Outre donc les boutiques de souvenirs pour nigauds, les temples bouddhistes chinois, ce quartier regorge d'échoppes à Nikuman ( des bouchées de viande cuites à la vapeur ) qui font mon régal. Même si ce n'est pas donné, c'est là qu'on trouvera les meilleures. On trouve d'ailleurs un peu de tout à bouffer, enfin si vous avez le coeur à manger des trucs qu'on ne sait pas trop ce que c'est. Il y a même des pandas en liberté.
Et dans le train du retour, maman s'est fait un pote.
24 mai 2007
journée du 17 avril 2007
Pour la deuxième journée à Hiroshima, le temps fut bien meilleur.
Après un petit-dej' grand standing, sac à dos sur le dos, la visite d'Hiroshima continue par la visite du château, pulvérisé par la bombe et reconstruit en 1958. Dans le parc, certains arbres ayant résisté à la bombe ont repoussé et se dressent fièrement 60 ans encore après. Comme quoi la nature reste la plus forte.
Dans le château se trouvait le dernier samouraï !!!!
visite du château terminé, direction la gare, non pas pour rentrer à Tokyo mais pour aller sur l'île de Miyajima, là où se trouve le sanctuaire itsukushima.

L'île est remplie de daims vivant en liberté. Ces daims habitués à l'homme se laissent approcher facilement et surtout mal vous prendra si vous commencez à les nourrir, ils ne vous lâcheront plus.
Le sanctuaire Itsukushima construit en 593 et reconstruit en 1168 est connu pour son temple sur pilotis, entouré par les flots à marée haute ( malheureusement pour nous, nous sommes arrivés à marée basse ) et sa grande porte marquant l'entrée du sanctuaire, hélas en réparation lors de notre venue. Décidément nous n'avons pas eu de bol sur ce coup-là non plus.

Quelques emplettes à Miyajima, retour à Hiroshima puis retour à Tokyo. Ce fut deux jours bien calmes dans une ville bien calme où les gens tout au contraire des niakoués de Tokyo ne sont pas pressés, laissent les gens descendre avant de monter dans le train, ne roulent pas comme des dingues en vélo sur le trottoir, etc...bref ils ont l'air normaux par rapport aux fous de mon patelin.
20 mai 2007
journée du 16 avril 2007
Levés de bonne heure, tout le monde part en direction de Shin-Yokohama pour prendre le Shinkansen qui nous mènera à Hiroshima. Pour leur première virée en Shinkansen, on a eu droit au tout dernier et au plus beau Shinkansen, le Nozomi 500.
Nozomi 500
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Après un peu plus de 3h30 de trajet, nous arrivons à l'heure pile qui était indiquée sur le ticket. La ponctualité japonaise est terrifiante mais bon, vu les tarifs exorbitants ( 2 à 3 fois plus cher que le TGV ), c'est la moindre des choses.
Arrivés à Hiroshima, nous prenons le tramway qui nous conduit jusqu'à notre hôtel. Par une agence de voyage, j'avais réussi à trouver des tickets train+hôtel à un prix abordable ( 50% moins cher, c'est abordable ). L'hôtel est impeccable avec forcement les chiottes électroniques de l'an 2000 à la japonaise ( essayer n'est pas toujours l'adopter ).
Une fois les bagages posés et malgré la pluie, il est temps d'aller manger la spécialité locale : l'Okonomiyaki à la façon d'Hiroshima : des nouilles ( udon ou soba ), du chou, une sorte de pâte à crèpe, du lard, un oeuf, etc.
Ensuite, nous nous dirigeons vers le dôme de la bombe, un des rares édifices à être resté debout malgré la bombe atomique même s'il ne reste pas grand chose et laissé dans l'état depuis le 8 août 1945. Des opérations de consolidation ont quand même été nécessaires vu l'état.
De là, passage obligatoire par le musée de la bombe. Pour la modique somme de 50 yens, le musée expose des objets d'époque comme des montres toutes arrêtées à 08h15, heure de l'explosion, de grandes maquettes de la ville, une réplique de la bombe et aussi des panneaux explicatifs sur le choix d'Hiroshima pour le premier largage de l'histoire, sur le potentiel nucléaire des pays détenteurs de la bombe et surtout des shémas et photos des conséquences néfastes des radiations sur les survivants.
Petite promenade dans le parc de la paix avec le memorial et la flamme du souvenir qui ne s'éteindra qu'une fois toutes les têtes nucléaires désarmées puis dans la ville, catastrophe évitée de justesse quand Papa et Matthieu s'apprêtent chacun à acheter un couteau à 15000 yens ( 15000 yens font 100 euros et non 15 ), repas dans un ramen-ya ( le ramen est une soupe de nouille ), le premier du voyage puis retour à l'hôtel et dodo bien mérité.
28 avril 2007
journée du dimanche 15 avril 2007
Au programme de cette deuxième journée, Shinjuku et Shibuya, certainement les deux quartiers les plus célèbres de Tokyo.
Pour résumer, Shinjuku est Le quartier de Tokyo, là où il y a les plus grands buildings, la mairie de Tokyo, le plus grand quartier chaud du Japon, des restaurants et magasins en pagaille et la gare qui voit passer le trafic quotidien le plus élevé du monde ( plus d'un million de passagers par jour ), une véritable fourmilière humaine.

Repas du midi dans un resto indien où le curry n'a pas trop fait l'unanimité, faut dire que c'est pas mal épicé et que le nan bourre bien l'estomac.
Promenade dans Shinjuku, le quartier des magasins, Kabukicho le quartier chaud de Tokyo ( bars à hôtesses en veux-tu en voilà plus les bordels ) pour finir par un purikura.
Le curry pèse sur certain.
De Shinjuku direction Shibuya voir entre autre hachiko, la statue érigée en mémoire d'un chien plus que fidèle. Selon l'histoire, Hachiko allait chercher son maître, un professeur d'université, à la gare de Shibuya tous les soirs. Or, un jour, son maître décéda à l'université et ne revint pas à Shibuya. Pourtant le chien continua d'aller chercher son maître tous les soirs jusqu'à sa mort.
Si Shinjuku est le quartier où les hommes d'affaires vont s'amuser, Shibuya est le quartier de la jeunesse où les lycéennes vont lancer toutes les nouvelles modes. C'est aussi le quartier des clubs et autres bars branchés, le quartier des maisons et magasins de disques et des écrans géants.
Puis retour à la maison. Papa prend déjà les habitudes japonaises.
27 avril 2007
Samedi 14 avril 2007
Première journée du voyage, la plus chaude et la plus ensoleillée. Avec la famille de Yoann qui était encore présente, direction Odawara pour la visite du château et de son parc. On a fait tellement de choses ce jour-là, ainsi que tous les autres jours que je dois résumer au maximum et ne garder que les meilleurs passages.
Avant de prendre le train, papa se fait accoster par des samouraïs faisant la publicité d'un festival de samouraïs qui aura lieu dans le parc de ce château justement ( dommage que le festival ne se faisait pas ce jour-là ). Distribution de magnets pour tout le monde et photo obligatoire ( papa et la mère de Yoann ) avant de monter dans le train à bord duquel on pouvait apercevoir le Mont Fuji.
Une fois arrivés à Odawara, sushis pour tout le monde ( aucun problème avec les baguettes ).
Petit détour par la plage pour une photo de famille devant l'Océan Pacifique.
Arrivée dans le parc du château puis devant le château qui malheureusement allait fermer ses portes nous empêchant de le visiter ( Toutes les photos du château, de son parc et d'Odawara en général seront bientôt disponibles dans un album spécialement dédié ).
Un petit détour par le temple du château. Papa se purifie les mains avant d'entrer dans le temple selon le rituel ( bon en fait, on sortait du temple là mais mieux vaut tard que jamais ).
Dans le train du retour, repassage devant le Mont Kodak.
Et le soir, Okonomiyaki à la mode d'Hiroshima.
Bref une première journée excellente !

















































































































































































































